Comme à l’esprit se fond
L’esprit de l’autre en toi
A ton corps impatient
C’est le sien qui répond
Peau à peau étendus
Sur de larges instants
Vous goutez immobiles
La tornade encéphale
Le sel des mers du jour
Et le froid de la nuit
Défont de vos regards
La splendeur irréelle
Mais malgré la pâleur
Et le souffle du temps
Vous vivez votre vie
Une étreinte éternelle